Concours de Plaidoirie

_9990191Samedi 28 mars, les élèves du cours de droit (Sec. 4) ont participé à un concours de plaidoiries organisé par Juripop. Il y avait 12 procès simulés à travers le Québec. Nous avons gagné le nôtre. Rendez-vous pour les demi-finales le 18 avril à la Cour d’appel de Montréal.

Voici des commentaires des étudiants:

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C’était notre deuxième procès simulé, cette fois contre une autre école qui s’appelle  St-Hyacinthe. Je pense que c’était un tout autre niveau cette fois-ci. On a beaucoup travaillé, dans une petite période de temps, merci aux avocates qui nous ont aidés. On peut voir la maturité et la différence entre nous comme avocat au début d’année et où on est rendu aujourd’hui. On était capable de gagner le premier procès et je suis vraiment excité pour les demi-finales! - Joshua Mindel ’16

Samedi matin j’ai participé à une compétition de procès simulé  contre une autre école. J’ai vraiment aimé cette opportunité, car c’était une chance de mettre tout ce que nous avons appris en classe en pratique. Je suis excité pour les demi-finales! - Ryan Hawa ’16

Mon expérience d’hier était très excitante et aussi stressante. J’ai vraiment appris beaucoup d’informations sur la manière dont un procès fonctionne et si le juge a un petit doute sur la situation, il ou elle doit acquitter l’accusé. J’aimerais remercier Maitre Benoit, Zorah et Laurence pour nous avoir donné leur temps et de venir nous aider. - Rebecca Ross ’16

Samedi, ma classe du droit est allée à l’Université de Montréal au département de droit pour prendre part à un procès simulé contre l’école St-Hyacinthe. Nous avons gagné notre procès qui était très animé et passionnant et nous sommes dans les demi-finales. - Christina Papageorgakopoulos ’16

Je voudrais commencer par remercier Mme.Benoit, Laurence et Zora, qui ont dédiées tellement de temps pour nous aider pendant ce procès. J’ai appris beaucoup de choses, et pratiqué des compétences qui vont m’aider dans le futur. Je suis très excité pour les demi-finales, et je suis beaucoup moins nerveux maintenant que pour les quart-de-finales. - Matthew Tabet ’16

Ma troisième semaine à Paris: Je suis déjà habitué au style de vie parisien

IMG_2760À la troisième semaine, je suis déjà habitué au style de vie parisien. Tous les jours je prend le métro pour aller et pour retourner de l’école (on est accompagné en auto de temps en temps). Pour le déjeuner (lunch), je mange au restaurant avec mon groupe d’amis, et lorsque j’ai de plus longues pauses, je rentre à la maison pour quelques heures, et j’en profite pour faire mon travail, ou même la sieste! Pour finir la journée moi et mes amis on s’improvise un match de soccer au Jardin du Luxembourg sans aucun horaire a respecter. Bien sur le diner je mange plus tard. Ce style de vie ici est bien diffèrent et bien plaisant, j’avoue.

Pour le weekend, moi et la famille de mon correspondant Tangui, sommes allés en Bretagne. Même si les gens à Paris pensent que la Bretagne est moche et déprimente, ils ont complètement tord. Le paysage est extraordinaire et l’ambiance est relax. Mon expérience préférée en Bretagne a été de mangé des crêpes bretonnes, reconnue mondialement, sous la pluie typique de la Bretagne.

En conclusion, cette troisième semaine ici à Paris ne pouvait pas être plus agréable. Je crois personnellement qu’il n’y a pas d’autre ville qui a un mode de vie aussi extraordinaire que Paris. Je ne peux pas croire que j’entame déjà ma quatrième semaine ici :( . - Ryan Garber ’17, Exchange Student at École alsacienne

Ma deuxième semaine à Paris: La ville est plein d’histoire et de culture

IMG_2675La deuxième semaine d’école vient avec beaucoup plus de facilité et d’aise. Tout le monde est extrêmement sympathique, et je me suis déjà fait plein d’amis. L’école Alsacienne spécialisent en l’indépendance des étudiants. Au lunch, nous sommes libres de faire ce que l’on veut pendant deux, trois heures; c’est à dire rentrer à la maison, manger à un restaurant ou même se promener dans Paris. En plus, les cours de sport ne se passe pas à l’école mais dans les Jardins du Luxembourg, rien de moins! C’est tellement spécial d’avoir l’opportunité de vivre l’expérience de Paris, même quand je suis en cours!

Cette deuxième semaine a été marquée par une fin de semaine passée en Normandie. La Normandie se compare un peu à Tremblant. C’est l’endroit où les gens achètent des maisons de campagne pour être capable de passer le weekend avec leurs familles. La seule différence c’est qu’il s’agit d’une version complètement amélioré. C’est sur le bord de la mer, tout tranquille. Il y a plein d’activités comme le vélo, karting, bowling, tennis, plage, etc… Mais au surplus, la Normandie est remplie d’histoire. C’est le lieu du débarquement des troupes alliées en juin 1944, qui marque le début de la reconquête de l’Europe aux mains des Allemands.

Pour conclure, j’ai beaucoup apprécié ma deuxième semaine ici à Paris. J’adore les gens et la famille qui m’accueille, et rendu là où j’en suis, j’ai réalisé que Paris c’est une destination ou la ville est l’activité principale. La ville est plein d’histoire et de culture qui ne fini jamais, on a définitivement pas eu de problème à choisir des activités dans cette ville extraordinaire. - Ryan Garber ’17, Exchange Student at École alsacienne

 

Travel: The Greatest Teacher

Cuba day 2 5“Travel,” wrote Mark Twain, “is fatal to prejudice, bigotry, and narrow-mindedness”.  Even ancient thinkers realized the value of travel as the best way to build respect for others and identify the inherent value of cultural difference. Theologian and philosopher St. Augustine stated in the 4th century that: The world is a book and those who do not travel read only one page.”

Indeed, travel Is about experience. It doesn’t just help one to imagine a place – it is about feeling a place, it’s culture and rhythms. Inherently, this challenges norms and routines and broadens perspectives and one’s limited understanding of the world.

Travel allows people to visit places of heritage, historical significance, places with unique cultures vastly different from one’s own.  The impact of experiences lived abroad can be very lasting.

At the time of a journey, one is caught up in the immediacy of doing – it’s only afterward that one has a chance to interpret it, put it into a greater context, and fully appreciate it.

So many of our students were fortunate to travel over the recent March Break. In the process, every student who went away had a unique opportunity to learn and grow. The school organized three memorable trips.

Fifty-five (55) members of the LCC Senior Band journeyed to Cuba. They were able to perform in a unique setting and gained a better appreciation of Cuban culture, the country’s communist political system, and the deeply alluring Latin rhythms engrained in Cuban life. Our music teachers are very well travelled and they rank this trip among the very best they have ever participated in with a group of music students. They were proud of our students!

Our Senior Hockey team went on its bi-annual trip to Europe – this year to Croatia, Slovenia and Italy.  Coach LLano has long said that each and every one of these journeys is more of an opportunity to expose students to old-world cultures than about simply competing to win on the rink. Yes, the hockey was fun and went well, but the boys gained important exposure to new cultures and communities and they each have many lasting memories.

This year’s Duke of Edinburgh Gold Trip took more than twenty students to beautiful Morocco in West Africa. The group gained insights into Arab culture, visited the mysterious “Souks” of Fez and Marrakesh, and trekked the beautiful snow-covered Atlas mountains. Faculty leaders Mr. Salkeld, Ms. Owen and Monsieur Maurice were very proud to travel with our students – many of whom had to physically push themselves hard while on the multi-day hike in the mountains.  So much was learned while away.

At Tuesday’s assembly I asked each of our students who was fortunate to go away on the break to be sure to think and reflect on what was seen and experienced. The many memorable experiences will take awhile to sink in.

Regarding the importance of travel, Mark Twain also said:

“Twenty years from now you will be more disappointed by the things you didn’t do than by what you did do. So throw off the bowlines, sail away from the safe harbor. Catch the trade winds in your sails. Explore. Dream. Discover.”

I agree with Twain. Travel is the greatest teacher – a wise and savvy teacher. We want our students to open their eyes, hearts and perspectives though meaningful experiences. These are critical to their personal growth and development. – Chris Shannon, Headmaster

 

 

 

 

Échange en Afrique du Sud – Journal #6: Je dis à la prochaine !

IMG_0472Mes deux dernières semaines à Joburg étaient plutôt calmes. Le dimanche dernier, je suis allé visiter un centre d’apprentissage de culture africaine appelée « Lesedi, » composée de quatre groupes de la région : les Zulu, les Xhosa, les Basotho et les Pedi. Là, j’ai exploré des répliques des villages typiques de ces clans : leurs maisons, leurs cuisines, où ils garderaient leurs animaux et leur nourriture et ce qu’ils portent en tant que vêtements. Le savais-tu que pour s’épouser, un homme zulu devrait acheter sa femme pour 11 vaches ? Pour le mettre en contexte, une seule vache coûte environ R10 000, ce qui équivaut à $1100 ! Donc, selon leur culture, une seule femme coûte environ $12 100 et, parfois, un homme souhaite avoir plusieurs femmes à la fois ! À la fin de la visite, les guides ont fait une petite spectacle de danse pour nous, en nous montrant les styles de danse différents de chaque tribu.

Lundi, avant d’embarquer sur l’avion, je suis allé à Zandspruit, un bidonville où j’ai fait la connaissance d’une jeune femme qui essaie de commencer sa propre garderie pour les enfants du quartier. Elle avait la difficulté, par exemple, car un de ses enfants de six ans a été frappé par une auto et est mort il y a une semaine. Ce n’était pas sa faute, bien sûr (l’enfant n’était toujours pas sa responsabilité), mais le gouvernement la harcelée.

Mon temps ici en Afrique du Sud s’est écroulé très rapidement. Je n’oublierais jamais l’expérience que j’y ai vécue. Elle m’a montré que chez moi au Canada, c’est comme Disney. Notre monde est magnifique, voire dénué de tout problème quand on la compare à celle du peuple sud-africain. Les entraves qu’ils doivent vivre avec nous donnent beaucoup à réfléchir. Bref, je me sens encore plus chanceux qu’avant mon départ. De toute façon, leur pays est bien charmant et leur culture, avenante et accueillante. Je suis triste de partir, mais j’ai hâte d’y retourner un jour !

Merci, l’Afrique du Sud ! –Adam Vandenbussche ’17

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