Des nouvelles de la classe nature du groupe de 6e année

La nourriture du camp

WOW! C’est tout ce que je peux vous dire. Végétarien, allergie ou n’importe quoi, il y a toujours de la bonne nourriture pour toi! Aujourd’hui pour le déjeuner on a mangé des croissants au fromage et jambon avec des patates rôties. Vu que je suis végétarien, j’ai eu tout ça, sauf le jambon. Pour le diner, mes copains ont mangé des sous-marins au steak. Moi, j’ai mangé un sous-marin rempli de légumes. Miam! Je suis excité par la nourriture qui nous attend. Je suis sur la pointe des pieds pour savoir ce qu’on mangera au prochain repas.  –Gil Salzman ’19

Une activité que tu as aimée

L’activité que j’ai aimée le plus était le lab et quand j’ai nagé. Dans le lab, on a fait de la neige artificielle. J’étais avec Mandy et on a fait de la neige bleu pâle. La deuxième expérience qu’on a faite est une réaction chimique avec des boules et de la mousse.

Quand on est allé nager, Raymond a attrapé trois écrevisses en une ou deux heures. Il y avait une petite chute qui était vraiment forte. C’était vraiment intéressant.

C’était mes deux activités préférées. –Amanda Howard ’19

 

Des nouvelles de la classe nature du groupe de 6e année

groupeécrevisseMon activité préférée au Camp scientifique des Débrouillards

J’ai beaucoup aimé l’activité « Gourmandise inusité ». On a fait du jello avec les saveurs qu’on a choisies pour que ça goûte comme on veut. C’était tellement amusant de mélanger le bicarbonate de soude, l’acide citrique et l’eau. On a utilisé de la gélatine en poudre. Je me suis beaucoup amusée aujourd’hui avec mes amis et les instructeurs du camp. - Emanuela Frasetti ’19

 

Mon expérience scientifique «Débranche!»

J’ai participé à l’activité débranche. L’animatrice qui a fait l’activité était la même que dans ma chambre. On a exploré différents matériels et on a fait des hypothèses pour savoir si c’était des isolants ou des conducteurs. Après, on a fait différents circuits comme des circuits simples, parallèles et d’autres. - Ella Waxman ’19

To High School Graduates Everywhere: Never Give Up On Your Dreams

FleeinghijabHigh school graduation is an exciting event for most teenagers in North America. It is the first major step into adulthood.

While graduation is a normal achievement in Western countries, I know that in other parts of the world, high school graduation is NOT a realizable goal.

High school in Iran was dangerous for me in the 1980’s. I was deprived of what I thought was my ‘right’ to continue my studies and my life was threatened just because I wanted to be able to express myself freely. I was only 15 years old when I was forced to follow the rules of the Ayatollah on what I was allowed to learn, which books I could read, what music I was allowed to listen to, and how to dress. The penalty of non-compliance ranged from arrest to execution. There were spies everywhere, even at school. Sadly, one of those spies turned out to be my best friend.

As a result, going to school was no longer an option, and living at home wasn’t safe. For over a year, I drifted between the houses of friends and relatives in other cities until I had no other place to go but home, where I lived in hiding for many more months. All of this at 17 years of age! I resolved never to give up hope. It was then that my parents had to decide if a lifetime of hiding and repression was the only way for us, or if smuggling us out of Iran, despite all kinds of dangers and possible death, would be a viable alternative.

I lived as a homeless refugee in Pakistan for eight long months, yearning to go to school without any hope of achieving this goal until I finally arrived in Montreal, Canada in 1983. I could barely speak any English and not a word of French. Despite the fact that I had no family in Canada to support me, and I had only myself to depend on to earn a living, I felt so rich because my dream of freedom was realized! I had crossed mountains, the desert and an ocean to be free to express myself. I wanted so desperately to go to school and to make a contribution to society that any obstacle I encountered was simply a reminder to try a little harder.

And I did it!

I am now a successful professional and a perpetual student. And, thirty four years later, my son is preparing to graduate from high school. It is such an exhilarating feeling to know that the class of 2014 has all the freedom to choose their future. This inspired me to document my life experiences, a task which has occupied the last five years of my life. To remind others not to take their freedom and education for granted, I wrote “Fleeing The Hijab, A Jewish Woman’s Escape From Iran”, in which I describe, in detail, the circumstances that forced me to flee and eventually led me to Canada.

Each graduating class should be aware that throughout history, even up to this very day, there are people like myself, who have put their lives in jeopardy in order to be able to express themselves freely and to obtain an education. Be proud of what you have achieved; acknowledge the people who faced adversity to make this possible for you.

Here is my message for new graduates: Follow your heart! Meet challenges head on! Remember how privileged you are to have the freedom to realize and fulfill your dreams. And don’t forget to carry the torch for those not as fortunate as you in other parts of the world, by working harder, by challenging yourself and by raising your standards to a higher level.

Hopefully, every child will someday soon be allowed to go to school, to continue his or her education, and fully realize his or her potential, as you students do today.

Never give up on your dreams. The sky is the limit.

Dr. Sima Goel is the author of Fleeing the Hijab, A Jewish Woman’s Escape from Iran, the true story of Sima’s life under oppression and her harrowing journey to freedom. (ISBN 9781771230506), published by General Store Publishing House, Renfrew ON.

Vidéoconférence avec le Sedna IV

Sedna

Dans le cadre de l’année de la biodiversité, un groupe de scientifiques québécois est parti faire le tour du monde à bord d’un bateau à vocation scientifique. Vous pouvez trouvez plus d’information sur le voyage en cliquant sur ce lien: 1000 jours sur la planète. La classe de 8e année a eu l’opportunité de parler avec Émilie Walsh qui est la responsable de la communication sur le Sedna.

 

Voici quelques commentaires des élèves:

 

J’ai appris que, quand vous faites quelque choses que vous aimez, les problèmes qui vous arrivent ne sont pas si pire.  – Abby Shine ’17

 

J’ai appris que nous pensons qu’il y a environ 30 millions espèces, nous n’en connaissons que 2 millions. – Adam Vandenbussche ’17

 

J’ai appris qu’en plus d’observer des espèces, les personnes sur le Sedna découvrent les cultures différentes des endroits qu’ils visitent.  – Erika Kaperonis ’17

J’ai appris que la vie peut être difficile et que la vie est très différente que la vie des villes.  – Max Topiol ’17

 

La conférence web avec Émilie Walsh m’a permet de connaitre de nouvelles cultures que certains d’autres pays possèdent. – Andrew Zhang ’17

 

J’ai appris que vivre sans votre famille pour très longtemps n’est pas si difficile si on fait des liens inséparables avec des amis. – Sam Freder ’17

 

Dans le chat vidéo, j’ai appris qu’il peut y avoir des conditions très difficiles lorsque vous êtes en mer, et que vous avez besoin d’apprendre comment faire face à ces conditions. – Ryan Garber ’17

 

J’ai appris que la vie sur un bateau n’est pas toujours facile, mais c’est une excellente expérience qui vaut toutes les conséquences qui l’accompagnent.  – Alyssa Howard ’17

 

Vivre sur le Sedna est une expérience unique car ils ont la chance de parler à beaucoup d’explorateurs pour apprendre plus sur la biodiversité et apprendre sur différentes espèces d’animaux très rares.  – Priscilla Johnson ’17

 

Émilie a eu plusieurs expériences très spéciales qu’elle a vécu comme son expérience où des hommes dansaient avec la musique diabolique et commençaient à se battre. Je pense que cela était très intéressant pour elle. - Thomas Lalonde ’17

 

J’ai appris qu’Il y a seulement 2 millions de espèce d’animaux connus mais que les scientifiques estiment qu’il y en a plus de 30 millions d’espèces qui ne sont pas encore découvertes. - Philippe Miller ’17

 

Émilie Walsh travaille TRÈS fort pour aider notre environnement et communiquer les nouvelles découvertes et la vie sur le Sedna est pas mal difficile.  – Lucia Huang ’17

 

J’ai appris qu’avec la technologie sur un bateau on peut utiliser Skype pour parler avec sa famille, alors ce n’est pas si dure de vivre sur un bateau pendant si longtemps sans sa famille. - Adam Mahrouse ’17

 

Émilie à connu des chercheurs qui ont retrouvé 3 nouvelles espèces de poissons à l’Île de la Réunion quand le volcan à explosé. – Ben Rossy ’17

 

Émilie nous a décrit quelques anecdotes et ses adventures intéressants qui prouvent son esprit aventureux. – Alyssa Cohen ’17

 

La vie sur un bateau peut être difficile, mais les défis valent les expériences qu’on gagne. – Julia Leb ’17

 

J’ai appris qu’il ne mangeait pas beaucoup de poissons sur le bateau, ce qui m’a surpris. - Paul Virally ’17

 

J’ai appris que la vie sur le Sedna n’est pas tout à fait facile mais, que les gens à bord (comme Émilie) travaillent extrêmement fort et qu’ils adorent leur travail. – Sophie Rivest ’17

 

J’ai appris qu’ils mangent plus de poulet que de poisson sur le bateau. – Eli Samuel ’17

La classe de droit de 10e année – Procès simulé

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Gurbaj Singh Multani, un élève de 12 ans, dans une école de Montréal est membre pratiquant de la religion sikhe.  Il a toujours porté sous ses vêtements son kirpan, un couteau de cérémonie.

En 2006, Gurbaj a accidentellement laissé tomber son kirpan dans la cour d’école.  En vertu du règlement, il est interdit d’apporter à l’école des objets dangereux comme des couteaux ou des armes.

 

La classe de droit de 10e année s’est inspirée de ce cas qui est allé jusqu’en cour suprême.  Les élèves ont fait une simulation de la première instance. Nous avions le plaisir d’avoir parmi nous le Juge Stephen Hamilton et Me Dugan. Nous tenons aussi à remercier Me Lango et Me Shea pour leur aide lors de la préparation.

 

Voici quelques commentaires des élèves:

 

Pendant le procès, j’ai appris beaucoup sur le langage judiciaire et la religion sikhe, mais plus important que ça, j’ai appris sur le droit en général. Ma perception initiale était celle d’un débat et que le résultat dépendrait de moi. J’ai mal estimé le rôle des témoins et du juge dans le procès. C’était un processus de recherche difficile, mais en même temps enrichissant. - Albert Spencer ’15

 

J’ai appris que ce n’est pas possible de tout écrire, de tout anticiper dans un procès. Des fois, les juges peuvent poser des questions qui vont t’amener dans une autre direction. C’est important d’être prêt à écouter et de s’adapter à la situation. J’ai aussi appris qu’on ne peut pas faire de présomption et que dans un procès, certaines questions peuvent seulement être posées aux experts. - Iris Bi ’15

 

J’ai appris à propos de la religion sikhe et de l’histoire incroyable des gens qui pratiquent cette religion. J’ai aussi appris d’autres parties dans la Charte, comme les articles 15 et 7. Enfin, j’ai appris à propos de certains des règlements dans les commissions scolaires du Québec. - Francesco Cammalleri ’15

 

J’ai appris beaucoup de choses sur la foi sikhe. Si ce n’était pas pour ce processus, je ne pense pas que j’aurais pu avoir la même compréhension de la religion maintenant. J’ai aussi appris à me condenser mon écriture. De toutes les recherches que j’avais à faire, le plus difficile a été de trouver la jurisprudence. Il y avait beaucoup de lecture à faire, et cela a vraiment testé mes capacités de compréhension, mais j’ai  trouvé des bons cas de jurisprudence. - Nora Althani ’15

 

J’ai appris à bien écouter l’opinion et noter les faits apportés par l’autre partie afin de renforcer mes propres arguments. Je connaissais très bien le procès puisque j’ai pu jouer le rôle d’une élève qui était absente. J’ai questionné Gurbaj, fait la plaidoirie pour la Commission Marguerite Bourgeoys tout en témoignant comme directrice de la Commission. - Cassie Heward ’15

 

Évidemment, j’ai beaucoup appris sur la religion sikhe. J’ai aussi appris comment mieux organiser mes idées avec le Google Doc (qui a beaucoup aidé) et j’ai développé une bonne méthode de recherche. J’ai appris tellement de nouvelles informations par rapport au droit cette année et mes expériences préférées étaient d’aller au Palais de Justice et la médiation. - Gabriel Mashaal ’15

 

Il faut toujours se préparer, savoir qu’est ce que l’autre côté pourrait dire, faire en sorte qu’on sache toujours quoi répondre, peu importe la question qu’ils nous posent. C’était une expérience de plus qui nous a servi à apprendre comment bien défendre notre version de la cause. - Emma Pridham-Leroux ’15

 

J’ai appris qu’il est parfois très difficile de travailler dans une plus grande équipe, mais enfin c’est beaucoup mieux, car on s’aide entre nous et on a échangé beaucoup d’idées et d’inspiration dans le groupe. J’ai aussi appris que dans beaucoup de cas, il n’y a aucune bonne réponse, et que celui qui « gagne » est celui qui présente ces points de la façon la plus convaincante. - Julia Ryan ’15

 

Je dirais que la chose que j’ai apprise durant nos deux procès cette année est d’écouter. Il est très difficile d’écouter quelqu’un quand vous voulez parler, ou quand vous savez ce qu’il va dire est l’opposé de ce que vous voulez dire. Mais, j’ai appris d’essayer de comprendre l’autre côté de l’argument au lieu de discuter en cercle. C’est beaucoup plus efficace quand on écoute… On fait du progrès. - Lydia Safi ’15

 

Durant le procès j’ai bien écouté tout le monde et j’ai pris des notes pour aider Iris avec sa plaidoirie. J’ai bien aimé cette expérience, car on était plus indépendant que le premier procès et je pense qu’on était plus préparé. - Francesca Scadera ’15

 

J’ai pris conscience de la quantité de stress et de travail que le greffier a durant un procès. Je n’étais pas au courant de la difficulté de sa tâche. J’ai aussi appris après le procès que dans la réalité, c’est la juge qui s’occupe du temps.-Dorothea Vlahogiannis ’15